Tout savoir sur les neurotransmetteurs : qui sont-ils et quels sont leurs rôles ?

Tout savoir sur les neurotransmetteurs : définition & rôle

De nombreux scientifiques s’accordent à penser que le cerveau est un formidable organe d’une belle complexité. En effet, plusieurs molécules y sont sécrétées et ont une influence sur différentes actions et fonctions du corps humain. Ce sont les neurotransmetteurs et vous en connaitrez tous les secrets à la fin de cet article ! 🙂

Elles ont ainsi une action directe sur la mémoire, les sensations de bien être, etc. Ces molécules sont généralement désignées par le terme «neurotransmetteur ». Comprenez donc que la mémoire ou les émotions ne seraient alors possibles sans ces neurotransmetteurs.

De plus, ils peuvent être influencés par de nombreux facteurs extérieurs dont l’alimentation par exemple.

Sur la trace des neurotransmetteurs : définition

Pour faire simple, il est possible de dire que le neurotransmetteur est un substrat par lequel les informations sont véhiculées entre les différents neurones. Il se localise dans les petits sacs membraneux se trouvant au bout d’un neurone.

En général, le neurotransmetteur est produit par un courant électrique dans le vide qui se trouve entre deux neurones.

Par la suite, ce neurotransmetteur ira se rattacher aux récepteurs présents sur un autre neurone afin que l’information soit partagée avant d’être renvoyée à la source originelle. C’est donc par ce système que les flux électriques sont diffusés dans le système nerveux.

La particularité des neurotransmetteurs est leur rapidité d’action et cela s’observe toujours dans le même sens avec les répercussions identiques.

Il existe une grande variété de neurotransmetteurs dans le système nerveux central mais voici ceux qui sont disponibles en grande quantité :

  • Le glutamate
  • L’acide y-aminobutyrique

Elles permettent de comprendre les émotions

Neurotransmetteurs : définition

Il ne serait pas possible de vivre sans les neurotransmetteurs car ce sont eux qui assurent la coordination entre le cerveau et le reste du corps.

Vous ne pourrez pas penser sans eux, encore moins vous exprimer, créer des souvenirs, etc. en somme, il et possible de dire que le fonctionnement de l’organisme dépend en grande partie d’eux.

Les neurotransmetteurs existent sous plusieurs formes et divers substrats peuvent remplir cette fonction dans le cerveau.

C’est en ce sens que l’alimentation ne doit pas être négligée car certaines substances peuvent y être tirées pour être des neurotransmetteurs.

Cela est rendu possible par leur passage à travers la barrière hémo-méningée avant d’être attirées par les neurones.

De nombreux exemples existent pour illustrer :

  • L’acide glutamique
  • La glycine

Ces substances sont très souvent présentes dans les protéines. Voila qui souligne une fois de plus l’importance de l’alimentation dans le bon fonctionnement du corps, et surtout du cerveau.

D’autres neurotransmetteurs n’ont pas une structure aussi simple et sont alors produits par association de plusieurs substrats.

Il s’agit par exemple :

  • Des vitamines
  • Des minéraux

Il est difficile d’inventorier les fonctions des neurotransmetteurs car elles sont nombreuses. De nombreuses expériences ont permis de mettre en évidence des anomalies comportementales lorsque les neurotransmetteurs sont influencés.

Il s’agit par exemple de :

Neurotransmetteurs : 6 exemples clés

Il existe de nombreux neurotransmetteurs qui agissent sur le système nerveux mais certains font plus l’objet d’études que d’autres.

Voici 6 des plus actifs :

  • L’acétylcholine: il s’agit de l’un des rares neurotransmetteurs qui ne soient pas issus d’un acide aminé. Il intervient surtout dans la gestion des mouvements et une grande partie des fonctions physiologiques du corps. On lui reconnait également une importance dans la fonction mémorielle et une perturbation peut alors générer des troubles de la mémoire.
  • La dopamine: son action est en rapport avec le développement tissulaire, le renforcement du système immunitaire et la musculature. Ce n’est pas tout, car la dopamine joue un rôle non négligeable dans la croissance. Lorsque vous êtes par exemple triste, le taux de dopamine baisse de manière significative. De la même manière il est possible de le booster par plusieurs activités dont le sexe, la prise de stimulants et autres. En somme, ce neurotransmetteur est relatif à la quête du plaisir et des émotions.
  • La noradrénaline: ce neurotransmetteur est en étroite relation avec le développement de l’attention, rend plus sensible et favorise une assimilation de l’enseignement. Quand elle est en baisse, il est possible de remarquer des dysfonctionnements dans l’apprentissage et la capacité à faire des liaisons. Il a été prouvé que la caféine est capable d’augmenter de manière significative le taux de noradrénaline. De cette manière il est plus facile de fournir plus d’efforts sans attendre une gratification. Les travaux du Dr David Magnusson de l’Institut Karolinska ont prouvé qu’un faible taux de noradrénaline peut à la longue conduire à des comportements déviants comme la criminalité (Source).
  • La sérotonine: son rôle dans le système nerveux consiste à réduire le rythme de décharge des neurones en bloquant leurs actions. Quand le taux de sérotonine atteint un seuil très faible, il a été observé divers dysfonctionnement dans le comportement. L’agressivité est plus élevée, les sujets réagissent de manière impulsive et dans quelques cas extrêmes, se suicident. Par exemple cela a pu être mis en évidence chez les meurtriers qui massacrent leur famille avant de se laisser aller au suicide. En somme, ce neurotransmetteur est impliqué dans la réflexion avant l’action. Quand ses taux sont faibles, le comportement des sujets en est affecté.
  • Le GABA: il s’agit de l’acide gamma-aminobutyrique et c’est l’un des neurotransmetteurs les plus populaires du cerveau. Il réduit la passation des différents signaux du système nerveux. Son absence pourrait créer un vrai désordre, ce qui entrainerait de nombreuses répercussions. Un bon taux de GABA est propice au calme et réduit l’anxiété. Quand le seuil est faible, il est possible d’observer chez les sujets des signes de fatigue chronique et de frayeur.
  • L’adrénaline: c’est sans aucun doute le neurotransmetteur le plus connu. L’adrénaline lance une réaction dans le corps suite à une action extérieure telle que le stress. Les sujets sous l’effet de l’adrénaline peuvent avoir de nombreuses réactions physiques comme l’augmentation du rythme cardiaque et de la force musculaire. La respiration peut également s’accélérer et ses effets sont souvent perceptibles dans les situations de peur. Le sujet peut alors décider de faire face au danger ou l’éviter. Un fort taux de ce neurotransmetteur dans le système nerveux peut être source d’épuisement, de manque de sommeil (heureusement, des techniques pour dormir rapidement existent) et même de chagrin.

Quand l’alimentation dit son mot

Il est de notoriété publique que tout le contrôle du corps humain dépend du cerveau. En effet, une grande partie de toute l’énergie générée sert à l’alimenter.

C’est ainsi que vous arrivez à vous déplacer, manger, etc. 🙂 

Alimentation et neurotransmetteurs : quels rôles?

Une mauvaise alimentation peut avoir de graves répercussions sur le cerveau et le corps en général.

Des manifestations physiques peuvent être visibles comme :

  • L’épuisement
  • La peur
  • Les oublis

Ainsi, l’alimentation doit être riche pour que le cerveau et les neurotransmetteurs puissent fonctionner de manière optimale.

La vitamine B6 (massivement présente dans les épinards notamment) est par exemple nécessaire pour activer la production de dopamine et de noradrénaline.

Une carence en vitamine B6 aura donc des conséquences sur le bon fonctionnement des neurotransmetteurs.

Par ailleurs, elle peut être le signe d’une fragilité héréditaire, ce qui peut alors se traduire chez les personnes concernées, par une forte :

  • Agressivité
  • Anxiété
  • Irascibilité

La carence en dopamine et en noradrénaline quant à elle occasionne une baisse de forme, aussi bien physique que morale.

C’est pour cela que les spécialistes recommandent dans de tels cas la prise de vitamine B6 pour améliorer le tempérament.

Les autres neurotransmetteurs

En dehors de ces 6 principaux neurotransmetteurs, il en existe d’autres comme par exemple les endorphines et les enképhalines. Leurs actions dans le cerveau sont semblables à celles des produits dérivés de l’opium à savoir:

  • La morphine
  • La codéine
  • L'héroïne

De manière pratique, ils permettent de ne pas ressentir la douleur en activant la production de dopamine dans les neurones. Cela s’explique par le blocage des neurones relatifs à l’association qui interviennent notamment dans la sensation de douleur.

Leur absence pourrait avoir de grandes conséquences comme une perception à un stade très élevé de la douleur.

De la même manière, il serait très difficile de ressentir des sensations telles que le plaisir et la joie.

Pour finir, une vidéo qui résume bien ce sujet complexe

Voilà, j'espère que vous comprenez mieux les enjeux qui se cachent derrière ces neurones au nom barbare ! Si vous avez des questions, n'hésitez pas à nous contacter pour obtenir davantage de précisions 🙂 

À propos de Charlotte

Rédactrice en chef de VieHealthy.com, passionnée de nutrition, addicte de sport et surtout: maman à temps plein d'une merveilleuse petite fille!

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